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    INTERMÈDE PUBLICITAIRE

     

     

     

     

     

     

     

         L’Atelier Imaginaire jouit depuis quatre décennies d’une renommée liée à celle des talents nouveaux qu’il a révélés au terme d’un processus original inversant le circuit traditionnel de l’édition. Il la doit aussi à la qualité des nombreux écrivains et artistes impliqués dans une « aventure » conciliant la permanence du livre et la fugacité du spectacle vivant, les charmes de la lecture et de l’écriture à ceux du royaume fabuleux de l’éphémère.

         Son engagement s’inscrit dans le courant d’un mouvement millénaire, à la jeunesse sans cesse renouvelée, qui s’emploie à enchanter la vie, à promouvoir les forces émancipatrices de l’art, de la culture et de l’éducation et, dans une enceinte sans frontières, à allumer des fontaines ardentes sous le signe d’Orphée et de Prométhée.

         Cette « aventure », qui fait de l’action la « sœur du rêve », est avant tout un hommage vibrant rendu à la littérature.

    Guy Rouquet

     

    Helene ARNTZEN - Françoise BARRET - Morane BENSOUSSAN - Marie-José BERTAUX Stéphen BERTRAND – Sophie BESANÇON - Marie-Laure BOUILLON - Éric BROGNIET Georges-Olivier CHÂTEUREYNAUD - Jean-Luc DEBATTICE – Paule D’HÉRIA Annick DEMOUZON – Charles DOBZYNSKI - Tom DUFOUR - Claude FROCHAUX   Roland FUENTÈS - Guy GOFFETTE - Hubert HADDAD -   Isabelle IRÈNE - Elodie KEIFLIN Christiane KELLER - Élisa LACOMBLEZ - Clémence LAMBOLEZ – François LAZARO Martine LE COZ - Ismael LEDESMA - Camille LÉ - Rémi LEROY - Eloïse MAAS HARTHEISER - Philippe MAC LEOD – Frédérique MARTIN – Véronique MAUGIS   Carole MEUDIC Christian MONCELET - Sarah MONTEGUT - Nadia MONTEL   Claude MOURTHÉ - Grégoire NIANGO - Faustine NOGUÈS - Jean ORIZET – Paola PIGANI Françoise PONCET - Ollivier POURRIOL - Vicente PRADAL - Dominique PRUNIER   Luis RIGOU - Marie ROUANET – Benoît ROULLAND – Dominique SAMPIERO Alban SIMON - Jacques TORNAY - Nicole et Jean-Charles VASQUEZ - Philippe VEYRUNES

     

    Photographie de couverture: Jean-Marc Godès

     

     

    (Paraîtra en octobre 2018. D'autres détails ici. )

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                           

     

     

     


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  • Jouons encore les grammairiens grincheux!

    J'ai entendu ce matin sur France Info parler de ces "types qui shortqueutent tous les process", cela dans la bouche d'une personne ayant a priori reçu une instruction plus qu'élémentaire, et qui pourrait donc savoir dire simplement: "court-circuiter  les procédures", ce qui n'est pas plus long que son charabia anglicisant...

    Les mots en sèchent sous ma plume.

     


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    Les mot ont un genre, masculin, féminin ou neutre. Du neutre, il n' existe plus en français que des traces: ceci, cela, quoi... Pour le reste, il s'est confondu avec le masculin selon une tendance qui existait déjà dans les langues à déclinaison: en latin, le neutre n'est distinct du masculin que pour les cas sujet et complément d'objet direct.

     Les êtres vivants, eux, ont un sexe, mâle ou femelle. Quant au genre de leur nom, il s'est établi par l'usage: pourquoi une hirondelle et  pourquoi un loriot sinon? Seuls les animaux très courants (la poule et le coq) ou très gros (le lion et la lionne) ont eu droit à des formes différentes selon leur sexe - et encore! On dira toujours un crocodile, une girafe, et il paraît vain de chercher une explication.

    Confondre genre et sexe n'a pas de sens. Quant au pluriel, on peut aussi bien le considérer comme neutre puisque masculin et neutre ont cessé d'être distingués dans notre langue, et cela nous évitera aussi bien l'illisible écriture dite "inclusive" que les lourdeurs redondantes du type "les auditrices et les auditeurs "ou "celles et ceux" qui ne sont rien d'autre que le "politiquement correct" du moment.  


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    Six cents euros de maillots au nom d'un joueur de football! Est-ce le même acheteur qui râlera dès que sa baguette augmentera de quelques centimes? Et trouve-t-il normal que sur ce moderne marché aux esclaves qu'on baptise mercato se gaspillent des millions d'euros, pour ce qui après tout n'est que du superflu, et pour rémunérer des amuseurs doués d'un talent secondaire, quand ceux qui nous soignent, nous nourrissent, nous habillent, nous assurent lumière, eau et chaleur sont souvent mal payés de leur peine et de leurs utiles compétences? Oui, Neymar, j'en ai marre. Et encore plus de son indécent étalage de "cœur" complaisamment relayé par radio et télévision.


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    Ce fut un plaisir, partagé, semble-t-il, et pour l'ego une friandise!

     

     

     


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