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    J'avoue ne rien tant apprécier dans Le Monde des Livres du vendredi que le feuilleton d'Éric Chevillard, et par-dessus tout les étrillages qu'il inflige parfois.

    Ainsi, aujourd'hui, l'Héloïse de Jean Teulé. D'abord je n'aime pas la manie actuelle de fabriquer de prétendus romans avec la vie de personnages historiques ou d'écrivains; mieux vaut une vraie biographie. Ensuite, pour avoir lu quelques pages,  du livre susdit,  je partage exactement l'avis du chroniqueur: c'est un mélange indigeste de "leçon de choses", de grivoiserie gratuite, et d'humour... éléphantesque.

    Pauvres amants!

     

     


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    Encore une impropriété plus répandue que la grippe en hiver. Il suffit pourtant d'ouvrir un dictionnaire. Que dit Le Peit Robert?  Qu'issu veut dire né de (issu d'une famille, d'un milieu), ou résultant de (une conviction issue de l'expérience). Il est évident qu'un poème, une chanson, un morceau choisi ne sont pas le résultat du recueil, du disque ou du roman dont ils font partie; ils en sont extraits ou tirés.


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  • "L’écrivain qui ajoute des obscurités à la vie qui Dieu merci est déjà assez obscure, en créant une obscurité de mots pour faire beau, pour faire intéressant, pour faire amusant, pour que ça ait l’air de quelque chose de nouveau, est tout à fait en dehors de sa vocation d’écrivain. Quand on écrit, c’est pour être compris."

                                                                                   Marguerite Yourcenar


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    Entendu ce matin sur France-Info cette histoire réjouissante: une femme de ménage vient remplir son office dans une salle où se tient une exposition. Elle remarque un empilement de cartons, vieux journaux, papiers froissés. Ni une ni deux: elle balaie et enlève le tout. Catastrophe pour le responsable de l'exposition: c'était une "installation" d'un artiste invité!

    Oui, ça me réjouit, même si ça me classe parmi des "réactionnaires"; il me semble que cette femme de ménage a simplement fait preuve de bon sens.

     


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    Je sais, ça n'a rien à voir avec la littérature. Encore que planter ses dents dans une Reinette en attaquant la relecture d'Un roi sans divertissement...

    Cela parce que j'ai trouvé hier les premières Reines des reinettes de l'année, alors que je désespérais, depuis la disparition des Chantecler, de dénicher des pommes un peu petites, un peu goûteuses, parmi ces rangées insipides de fruits calibrés, gonflés à l'eau et aux engrais et importés du bout du monde.

    Bref, disposant à présent d'une échappatoire, je peux déblatérer à mon aise contre les méfaits de la normalisation!

      


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