"La vraie vie, c'est la littérature." (M. Proust)
L'Antarctique, de Claire Keegan Nouvelles cruelles pour la plupart. Narration à la fois feutrée et implacable, qui fonctionne tantôt comme l'éclaircissement progressif d'une énigme, tantôt comme une marche vers un avenir dont ne sait trop (à une ou deux...
Lire la suiteNOSTALGIE L'étrange douleur orpheline d'une présence et par nulle autre consolable bien qu'à toute autre conciliante; l'étrange douleur sans douleur, enfant chérie, noire pupille, inavouable goût des prunelles âpres quand la vie s'encrépuscule et qu'y...
Lire la suitePLONGÉE Sur l’eau bleue où brasille un semis de soleil, La barque lourde tangue à contre-fil du fleuve, Sans que, tout à son but, le barreur s’en émeuve, Ni qu’aux doigts du plongeur hésite l’appareil. « Nous y sommes », dit l’un ; droit dans le cours...
Lire la suiteNos gloires secrètes, de Tonino Benacquista Lecture globalement plaisante. Que les fins des nouvelles soient assez prévisibles permet de goûter les détours qui y conduisent, d'autant qu'ils sont souvent l'occasion de réflexions on ne peut plus pertinentes....
Lire la suiteLe Pont des Assassins, d'Arturo Perez-Reverte Septième aventure du capitaine Alatriste (la précédente m'avait paru singulièrement poussive...). Il est évident que l'auteur puise aux mêmes sources (Contreras et d'autres que j'ignore) que Petru Dumitriu...
Lire la suiteUne si belle école, de Christian Signol Autre roman édifiant. J'avais bien aimé les Bonheurs d'enfance du même auteur, mais j'avoue qu'ici les bonnes intentions me semblent pesantes: expliquer l'évolution de l'enseignement, montrer le dévouement des chers...
Lire la suiteElle s'appelait Sarah, de Tatiana de Rosnay Lu pour avoir vu le film à la télévision, et regardé celui-ci à cause de Kristin Scott-Thomas. Première observation: le changement du titre, comme si La clé de Sarah n'était pas un beau titre à double sens;...
Lire la suiteOLIVIERS TOSCANS Sans doute un jour, nul ne devinera plus ce que l'homme avait imposé d'intelligence aux formes de la terre en dressant les pierres de Florence dans le grand balancement des oliviers toscans. A. MALRAUX I On a fermé la haute porte noire...
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