• LE SONNET ÉLISABÉTHAIN

    Ainsi nommé pour s'être épanoui en Angleterre sous le règne d'Élisabeth Ière.

    C'est lui qu'emploie Shakespeare dans le mystérieux recueil sur lequel les spécialistes n'ont pas fini de cogiter.

    Il y utilise le décasyllabe, ou plus exactement le pentamètre (5 mesures à 2 temps), sauf dans un fameux sonnet en vers de 11 syllabes.

    Alors que le sonnet français régulier se compose de deux quatrains et de deux tercets, on distingue dans le sonnet élisabéthain trois quatrains à rimes croisées, suivis d'un distique à rimes plates.

    Beaucoup de traducteurs préfèrent recourir à l'alexandrin, quand ce n'est pas à la prose, tant le sens est dense!


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